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April, 2007


osblogo1.gifFiguring in the headlight of the dancehall music and the reggae in Mauritius as well as in the Indian Ocean, the OSB form the most well known group in its country. It has also made an impact in the internatioanl reggae concerts and others. With almost already 15 years of existence, this combo is today not only a simple musical group, but it has also evolved into having its own production and distribution company.

Groupe phare du dancehall et du reggae a l'île Maurice et de l'océan Indien, Otentikk Street Brothers est la formation la plus en vue dans son pays. Bientôt 15 ans d'existence, ce combo est aujourd'hui plus qu'un groupe de musique et comprend sa propre maison de production et de distribution. Il fait aussi dans l'évènementiel en matière de concert de reggae international et autres.


OSB Co. Ltd

osbcrew liveBeing more than one musical formation, OSB is a company today.

With the support of Live & Direk Entertainment, the OSB Co. Ltd., widened its sphere of activity OSB. Co. Ltd.,thus, was directed towards the event-driven one, the production and the distribution of local albums as well as international, in fact "Ma voix résonne" and "Dancehall Time" of Daddy Mory, Vibrasyon Tropikal of Jahrimba (Seychelles). OSB Co. Ltd. have into account several demonstrations of scale to its credit: "Bluesy Sound System" (with Eric Triton - Universal Music/Polydor), "Reggae Sunplash", "Homaz Kaya" and so on. The OSB Co. Ltd. is the group that has launghed the Mauritian reggae festival held all through out. The Festival lasted from dawn to dusk. The company also with his credit of the international demonstrations in particular that of Alpha Blondy with his concert "One Love" (June 2005) and "Festival Reggae Donn Sa" (August 2005) with Daddy Mory and Pierpoljak. In May 2006 the company has organised the second edition of the "Festival Reggae Donn Sa" with Steel Pulse as guest star.

Plus qu'une formation musicale, OSB Co. Ltd. est aujourd'hui une entreprise.

Avec l'appui de sa filiale Live & Direk Entertainment, la compagnie d'OSB élargi son champ d'action. OSB Co. Ltd. s'est ainsi orientée vers l'évènementiel, la production et la distribution d'albums locaux aussi bien qu'internationaux, en l'occurence "Ma voix résonne" et "Dancehall Time" de Daddy Mory, Hardtunes by Hardstones. "Vibrasyon Tropikal" de Jahrimba (Seychelles). Avec des artistes locaux, OSB Co. Ltd compte plusieurs manifestations d'envergure a on actif: "Bluesy Sound System" (avec Eric Triton), "Reggae Sunplash", "Homaz Kaya", entre autres. OSB Co. Ltd. est aussi l'initiatrice du Festival Mauricien qui s'est tenu a travers l'île durant plusieurs années. Des festivals se tenant toute une nuit jusqu'au lever du soleil. La compagnie compte aussi a son actif des manifestations internationales notamment celle d'Alpha Blondy en One Love (juin 2005) et Festival Reggae Donn Sa (août 2005) avec Daddy Mory et Pierpoljak. En mai 2006, la compagnie a organisé le concert Steel Pulse.


“No concert, no cry”

C’est quoi le contraire de “bonnto” ? Cela doit sans doute être ce qu’à vécu Bruno Raya, leader de la troupe Otentik Street Brothers (OSB), cette semaine.

Trois mois qu’il prépare Reggae donn sa, concert qui dure toute la nuit, à La Citadelle. Malgré ses efforts, le reggae ne donnera rien. L’événement a été annulé moins d’une semaine avant la date du concert, qui devait avoir lieu samedi.

Motifs : la police n’a pas donné l’autorisation pour tenir le concert à La Citadelle (des habitants de Vallée-Pitot ont porté plainte pour pollution sonore). Le ministère des Sports, craignant que “la pelouse soit abîmée”, a refusé d’accueillir le concert au stade Germain Commarmond à Bambous.

Pas siloy ditou, eski OSB soy ? La bande de Plaisance n’aurait pas tenu 15 ans si c’était le cas. Avec Bruno Raya, nous voulons croire que Reggae Donn Sa est victime des circonstances. De l’ambiance tapageuse qui règne depuis l’affaire de la pollution sonore.

Sauf qu’à force de tourner en rond, de se heurter aux procédures, alors que – c’est Bruno Raya qui le dit – “se lotorite qui finn propoz nou al Bambous”, le sentiment d’injustice gronde et s’amplifie.

L’artiste n’avait de cesse de répéter : “kot sa pou al fer lamizik.” Lui, a fait une croix sur le Centre swami Vivekananda, un “lieu de conférences”. Une croix sur les théâtres, “pas adaptés à notre style de musique”. Une croix désormais sur La Citadelle et un stade. Il ne lui reste que les yeux pour pleurer. Pleurer ses pertes pour la sono, les lumières, le podium. Pleurer les 4 000 billets vendus qui seront remboursés. “Kass pa kass lor piye.”

La véritable problématique de cet épisode, c’est l’absence de lieux de concerts adaptés à tous types de besoins. Le Plaza est K.O. Nous savons les efforts qui sont faits pour le sauver. Mais il est fermé. Le théâtre de Port-Louis est byen fay. Le Centre de Pailles est réputé hors de prix. Les stades sont… des stades.

Et même si Bruno Raya n’hésite pas à faire savoir qu’il a été voir James Burty David, ministre des Administrations régionales pour lui parler de son problème (où allons-nous s’il faut avoir recours à un ministre pour organiser un concert dans ce pays ?), cela n’a rien donné. On a presque envie de dire heureusement d’ailleurs. Cela ne fait que montrer l’ampleur du problème. Que ce n’est pas en allant à Bambous que l’on aurait résolu la situation à long terme.

Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Non, nous ne sommes pas donneur de leçons. Il n’y a rien de plus énervant que ces pompeux qui après coup disent : “ C’était prévu.” Au risque de porter cette étiquette, il nous semble que depuis que le concert du DJ français Laurent Wolf, délocalisé de La Citadelle vers Petite-Rivière, il y a deux semaines, OSB et ses amis devaient se le tenir pour dit.

Pire, ils avaient eu vent des rumeurs. Ragots parlant de risques de dérapages éventuels si le concert se tenait quand même. Quand on sait qu’en la matière, Reggae donn sa a des antécédents, on comprend mieux certains amalgames.

Pour sa première édition en 2005, au stade de Réduit, Reggae Donn Sa s’était fait remarquer suite aux propos des artistes invités. Pour marquer les esprits, OSB avait fait venir Pierpoljak et Daddy Mory. Emportés par le rythme reggae, ils avaient fait l’apologie de la marie-jeanne. Alors après cela, il ne faut pas jouer les étonnés quand le public fait un plus un égale un joint.

C’est le boulot de la police de veiller à l’ordre public. De prendre des mesures pour prévenir tous risques d’échauffements de la bile populaire. Aurait-elle pu faire connaître sa décision concernant La Citadelle, plus tôt. Avant mardi. Donner du temps à OSB de se trouver un autre lieu de concert.

D’aucuns diront que ce n’est pas à la police de s’assurer qu’un concert a bien lieu, mais comme il s’agit de jouer la carte de l’apaisement. Alors un délai raisonnable avant la date du concert, pour faire connaître sa décision, aurait été la bienvenue.

Cela aurait évité ce sentiment d’injustice sourd. Qui travaille sournoisement. Mettez-vous dans la peau d’un artiste et organisateur d’événements qui apprend que des promoteurs ont des projets de concerts pour attirer 5 000 touristes chez nous en mai 2008. Qu’ils en ont parlé au ministre Xavier-Luc Duval. Vous commencez par vous demander pourquoi “nou pa gagn zoue me get par lot kote”. C’est la porte ouverte à toutes les dérives.


« Reggae Donn Sa » à l’eau

La décision des autorités de ne pas accorder l’autorisation pour la tenue du Festival Reggae Donn Sa 3 reste incomprise des organisateurs et des habitués de cet événement culturel. Le concert, qui devait initialement se tenir hier, à La Citadelle (photo) avait été « transféré » au stade de Bambous, avant d’être tout bonnement annulé. Ceci a pour origine le refus du ministère de la Jeunesse et des Sports d’accorder son autorisation pour que le concert ait lieu à Bambous.

Face à cette situation, les organisateurs, dont Bruno Raya, le leader du groupe OSB, devront rembourser quelque 4 000 tickets. La compagnie organisatrice encourt ainsi près de Rs 200 000 de perte.



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